Seconde séance LEBE-SEJB / DIP
Procès-verbal décisionnel de la séance SEJB – DIP
30 novembre 2000, Sulgeneckstrasse 70, 16h – 17h30
( accepté par la DIP et le SEJB )


Présents :
Pour la DIP : MM. Annoni, Röthlisberger, Chételat, Guélat, Steiner, Battaglia
Pour LEBE : Mmes Hänsenberger et Röthlisberger
Pour le SEJB : Mme Marti et MM. Baour, Drompt, Gasser, Jobé

Après l’accueil du Directeur de l’Instruction publique, le Président du SEJB remercie M. Annoni pour les discours qu’il a tenus en ce qui concerne les conditions de travail des enseignants.
Francis Baour le prie par ailleurs de soutenir la motion urgente déposée par M. Frainier, Député au Grand Conseil.

M. Annoni demande que les documents soient envoyés quelques jours avant la séance afin que ses collaborateurs puissent venir avec certaines réponses, ce qui permettrait d’entrer également plus rapidement dans les faits.

1. Plan social pour les maîtres du secondaire II
M. Drompt décrit la tension toujours accrue et sensible dans les gymnases de Bienne.
Il exprime son souci de voir des gens mis au chômage, ou d’autres qui partent, et s’étonne que les autorités n’agissent pas de manière plus adaptée.
M. Drompt est venu présenter des propositions de mesures complémentaires.
– Suppression de la leçon hebdomadaire entrée en vigueur en août 2000 :
MM Annoni et Battaglia répondent que le Grand Conseil a adopté dernièrement le plan financier 2001-2004 et qu’une telle proposition ne peut dès lors plus entrer en discussion.
– Demande d’une mise à la retraite anticipée à 57 ans :
M. Battaglia affirme que peu d’enseignants sont convaincus de prendre une telle retraite.
Il précise que, pour le moment, seuls 4 membres du personnel enseignant francophone se sont décidés pour 2001 et qu’un autre hésite encore.
M. Röthlisberger ajoute que de toute manière le décret de la caisse de pension stipule qu’une retraite anticipée ne peut se prendre avant 60 ans.
– Limite de 20 élèves pour les classes gymnasiales de 3ème :
M. Battaglia fait mention du tableau sur lequel la DIP se base pour calculer la moyenne d’élèves dans les classes. M. Drompt rétorque que le SEJB ne veut justement pas des moyennes.
Un examen de la situation sera entrepris.
– Leçons de décharge pour certains postes :
La DIP s’engage à examiner la proposition.

2. 2 ans d’école enfantine dans tout le canton

Mme Marti rappelle l’importance des écoles enfantines, lieu où le dépistage et l’orientation sont quasi déterminants.
Or, elle doit constater avec ses collaboratrices qu’une seule année est très souvent trop courte pour travailler de manière efficace.
Mme Marti demande donc à la DIP de soutenir, voire de convaincre, les communes, qui sont actuellement les autorités compétentes pour déterminer le caractère obligatoire ou le nombre d’années dans ce degré, afin de réaliser une uniformité du système.
Mme Marti termine son exposé en rappelant que la HEP BEJUNE décernera des diplômes pour notamment le –2/+2.

M. Chételat répond que la DIP est favorable à une école enfantine sur 2 ans, et qu’elle continuera d’approuver les décisions des communes allant dans ce sens.
Il ajoute que la motion Gilgen, qui demandait le changement de loi, avait été refusée en janvier 99.
La motion Morgenthaler déposée en juin 2000, qui demande de préparer le cycle élémentaire, est en cours.
M. Annoni affirme qu’il est légitime de changer la formation pour l’enseignement et non le contraire.
Se référant aux autres cantons, il pense que commencer à 4 ans et terminer à 14 ans par exemple serait envisageable.

3. Formation complémentaire pour les instituteurs enseignant au secondaire I

M. Jobé expose la problématique des multiples statuts présents dans les 3 années du secondaire I et du manque toujours plus manifeste d’enseignants qualifiés dans ce domaine.
La proposition d’organiser un cours complémentaire aux instituteurs enseignant au secondaire I serait aussi une sorte de reconnaissance de leur travail.
L’exemple du Jura prouve par ailleurs qu’une telle procédure est possible.

M. Annoni comprend notre souci et nous informe que l’uniformisation des statuts dans ce degré sera rendu possible par l’introduction de PELAG en août 2003.


4. Manque de personnel dans les SPE

M. Gasser décrit la situation actuelle en parlant des délais d’attente trop long (1,5 – 2 mois) pour la prise en charge de nombreux cas.
Il est donc légitime d’en conclure qu’il y actuellement un manque de personnel dans ces services. Il demande que 3 postes soient ouverts dans le courant 2001.

M. Chételat informe que pour 2003, 1 million de francs est prévu pour les services d’aide et de conseil. Une proposition de clé de répartition des ressources est en cours d’élaboration par la Conférence cantonale des chefs des SPE.

Après quelques remarques à propos du 14 novembre, M. Annoni lève la séance.

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Le gérant : F.Baour

francis.baour@sejb.ch